| Titre : | Marius | | Type de document : | texte imprimé | | Auteurs : | MARCEL PAGNOLE, Auteur | | Importance : | 317p. | | Format : | 17*11cm. | | ISBN/ISSN/EAN : | 978-2-253-00443-1 | | Langues : | Français | | Index. décimale : | 843 Littérature française : étude, analyse et histoire du roman [Sauf policier et SF classés en 809.3] | | Résumé : | Le port de Marseille, dans les années vingt. Marius, le fils de César, patron du bar de la Marine, est partagé entre son amour pour Fanny la petite marchande de coquillages, et son désir de prendre la mer, de parcourir le monde... Lorsque Marcel Pagnol, en 1929, fait représenter Marius sur une scène parisienne, sans doute ne se doute-t-il pas que ses personnages deviendront aussi célèbres qu'Harpagon ou monsieur Jourdain. Deux ans plus tard, Pagnol et Alexander Korda en tirent un film, Raimu, Charpin, Orane Demazis, Pierre Fresnay reprennent leurs rôles, et la pellicule les immortalise. Ils feront le tour de la terre.... " Quand tu me parles sur ce ton, quand lu m'espinches comme si j'étais un scélérat... Je ne dis pas que je vais pleurer, non, mais moralement, tu me fends le cœur. " |
Marius [texte imprimé] / MARCEL PAGNOLE, Auteur . - [s.d.] . - 317p. ; 17*11cm. ISBN : 978-2-253-00443-1 Langues : Français | Index. décimale : | 843 Littérature française : étude, analyse et histoire du roman [Sauf policier et SF classés en 809.3] | | Résumé : | Le port de Marseille, dans les années vingt. Marius, le fils de César, patron du bar de la Marine, est partagé entre son amour pour Fanny la petite marchande de coquillages, et son désir de prendre la mer, de parcourir le monde... Lorsque Marcel Pagnol, en 1929, fait représenter Marius sur une scène parisienne, sans doute ne se doute-t-il pas que ses personnages deviendront aussi célèbres qu'Harpagon ou monsieur Jourdain. Deux ans plus tard, Pagnol et Alexander Korda en tirent un film, Raimu, Charpin, Orane Demazis, Pierre Fresnay reprennent leurs rôles, et la pellicule les immortalise. Ils feront le tour de la terre.... " Quand tu me parles sur ce ton, quand lu m'espinches comme si j'étais un scélérat... Je ne dis pas que je vais pleurer, non, mais moralement, tu me fends le cœur. " |
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