| Titre : | DEUX BEBES ET L'ADDITION | | Type de document : | texte imprimé | | Auteurs : | BESSORA, Auteur | | Editeur : | LE SERPENT A PLUMES | | Année de publication : | 2009 | | Importance : | 275 P | | Format : | 20*12 cm | | ISBN/ISSN/EAN : | 978-9947-24-594-1 | | Langues : | Français | | Index. décimale : | 843 littérature française (fiction) | | Résumé : | Yeno et Waura sont frère et sœur, jumeaux. L’un est sage-femme, l’autre enceinte. En chaque femme qu’il accouche, Yeno recherche sa mère, "Utérus chéri", qui les a abandonnés à leur naissance. Le récit virevolte, sur un rythme effréné, entre les réunions du Comité des Sages-Femmes en Colère, les états d’âme des parturientes et la bataille acharnée de Yéno pour échapper aux tentacules d’une sœur vampire affamée.
Les personnages traversent l’histoire tête baissée, se croisent, s’éloignent, se retrouvent, se séparent, sans jamais regarder derrière eux. Seul Yeno s’attarde sur l’éternel regret de cette mère disparue, jamais connue, et qu’il traque dans chaque passante. Les souvenirs de l’enfance gabonaise émergent dans le vacarme du présent, comme des pauses, plus linéaires, plus chronologiques que le récit principal. |
DEUX BEBES ET L'ADDITION [texte imprimé] / BESSORA, Auteur . - [S.l.] : LE SERPENT A PLUMES, 2009 . - 275 P ; 20*12 cm. ISBN : 978-9947-24-594-1 Langues : Français | Index. décimale : | 843 littérature française (fiction) | | Résumé : | Yeno et Waura sont frère et sœur, jumeaux. L’un est sage-femme, l’autre enceinte. En chaque femme qu’il accouche, Yeno recherche sa mère, "Utérus chéri", qui les a abandonnés à leur naissance. Le récit virevolte, sur un rythme effréné, entre les réunions du Comité des Sages-Femmes en Colère, les états d’âme des parturientes et la bataille acharnée de Yéno pour échapper aux tentacules d’une sœur vampire affamée.
Les personnages traversent l’histoire tête baissée, se croisent, s’éloignent, se retrouvent, se séparent, sans jamais regarder derrière eux. Seul Yeno s’attarde sur l’éternel regret de cette mère disparue, jamais connue, et qu’il traque dans chaque passante. Les souvenirs de l’enfance gabonaise émergent dans le vacarme du présent, comme des pauses, plus linéaires, plus chronologiques que le récit principal. |
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